Un mariage pour renforcer l’impact de la MAVA en Afrique de l’Ouest !

Afin d’augmenter leur impact et d’améliorer leur efficacité dans un contexte ouest-africain particulièrement dynamique, la MAVA et la FIBA ont uni leurs forces et fusionné. Cette alliance entre deux fondations qui partagaient les mêmes valeurs et la même vision pour la région nous permet d’offrir à nos partenaires ouest-africains un éventail de compétences cohérent, comme le financement, l’accompagnement, la mobilisation/convening et le renforcement des capacités.

Cette fusion a donné naissance à un programme MAVA en Afrique de l’Ouest qui intègre les forces des deux organisations : l’ancrage de terrain de la FIBA et l’envergure financière de la MAVA, tout en bâtissant sur la crédibilité reconnue des deux organisations. Cette fusion nous permet également de renforcer notre rôle de bailleur actif et à l’écoute des acteurs de terrain en Afrique de l’Ouest.

La fusion est terminée d’un point de vue administratif et juridique et nous mettons actuellement en œuvre la transition opérationnelle.

La fusion a été célébrée avec nos partenaires à Dakar et Nouakchott les 23 et 26 mars 2015. Les courts métrages d’interviews (VoxPops) présentés lors de ces événements sont disponibles ici :

VoxPop FIBA: https://www.youtube.com/watch?v=9Q3zzqaqcFg&feature=youtu.be
VoxPop PRCM : https://www.youtube.com/watch?v=d-m5yiQZ9W0&feature=youtu.be
VoxPop Luc Hoffmann: https://www.youtube.com/watch?v=S-vcAqWGBUI

Plus d’informations sur l’intégration de ces deux fondations sœurs sont disponibles dans la lettre de notre président du mois de juin 2014 ici et celle du du mois de décembre 2014 ici.

N’hésitez pas à consulter aussi notre liste des questions fréquentes ci-dessous, mise à jour régulièrement.

1. Quel est le nom du programme intégré MAVA/FIBA ?

D’un point de vue juridique, les deux organisations ont fusionné en une seule (la FIBA a fusionné avec la MAVA), avec un seul cadre hiérarchique et un seul Conseil de fondation. En plus de son programme en Afrique de l’Ouest, la MAVA a également d’autres programmes (le Bassin méditerranéen, l’Arc alpin & la Suisse, Economie durable) qui continuent à fonctionner sous le nom de la MAVA. Différentes options ont été étudiées pour le nom du programme intégré MAVA/FIBA. Nous avons finalement décidé de le nommer ‘MAVA, Programme Afrique de l’Ouest’, ce qui nous permet de marquer le changement tout en gardant une dénomination cohérente au sein de la fondation.

2. Pourquoi est-ce que la MAVA et la FIBA ont décidé de mettre en commun leurs compétences et de mettre en œuvre un programme intégré ? En quoi cette intégration va-t-elle permettre d’avoir plus d’impact ?

La FIBA et la MAVA avaient des approches très similaires. Elles partageaient les mêmes valeurs (qui sont d’ailleurs celles de la famille Hoffmann) et la même vision pour la côte ouest-africaine, et s’appuyaient l’une sur l’autre pour accomplir leur mission. André Hoffmann était le président des deux fondations.

Cette fusion est l’aboutissement d’un processus naturel entre deux organisations soucieuses de s’adapter aux évolutions du contexte ouest-africain pour accroître leur impact. En combinant l’envergure financière de la MAVA, sa crédibilité et son pouvoir de mobilisation avec l’expertise pointue de la FIBA, sa connaissance fine de la conservation sur le terrain et sa réputation méritée, l’équipe intégrée peut bâtir sur les succès antérieurs et déployer tous ses efforts pour des résultats sur le terrain.

Même en conservant un budget global similaire dans la région, les gains d’efficience résultant de la fusion nous permettent d’allouer des sommes plus importantes pour la conservation. Nos activités d’accompagnement des petites organisations, lesquelles arrivent souvent à magnifier l’impact de petits financements au travers d’interventions ciblées, sont renforcés bien au-delà de que ce que la MAVA ou la FIBA arrivaient à gérer de manière individuelle par le passé.

Notre réussite pourra se mesurer par notre capacité à : réduire les menaces principales sur la biodiversité, renforcer les communautés locales, les ONGs et institutions de la région, édifier un réseau dynamique d’acteurs de la conservation, renforcer les conditions cadres juridiques et politiques de la région, contribuer à l’établissement et à la gestion efficace d’aires marines protégées, ainsi qu’à garantir la durabilité de nos sites prioritaires sur le long terme.

3. Quand cette fusion aura-t-elle lieu et quand la mise en œuvre de ce programme intégré MAVA/FIBA sera-t-elle effective ?

Les Conseils de Fondation de la FIBA et de la MAVA ont approuvé la fusion lors de leurs séances respectives du 28 mai et du 3 juin 2014. Le 2 octobre 2014, les deux Conseils de Fondation ont approuvé le contrat de fusion entre la MAVA et la FIBA, ainsi que le plan de mise en œuvre pour la fusion.

D’un point de vue juridique, la fusion a été approuvée par l’Autorité suisse de surveillance des fondations le 23 octobre 2014. Nous attendons maintenant que la fusion soit enregistrée auprès du Registre du Commerce en Suisse pour qu’elle soit effective, ce qui devrait avoir lieu début 2015. L’intégration programmatique nécessitera une période de transition plus longue.

4. Quelles sont la vision et la stratégie de la MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, pour la région ? Ses domaines d’intervention / champs d’action sont-ils différents des anciennes priorités de la FIBA ou de la MAVA ?

La vision de la MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, reste la même : un environnement côtier et marin sain, conservé et géré durablement par et pour les communautés et les états qui en dépendent.

Les stratégies de la FIBA et de la MAVA étaient déjà totalement cohérentes et alignées avant la fusion : toutes les activités de la FIBA s’inscrivaient dans la stratégie de la MAVA, laquelle est légèrement plus large que celle de la FIBA. Nous continuons donc à travailler conformément aux orientations stratégiques de la MAVA, lesquelles incluent celles de la FIBA.

Courant 2015, nous conduirons un processus participatif afin de définir la stratégie pour la période débutant en 2016. Certains des objectifs que nous avons définis pourraient changer suite à ce processus, toutefois nous nous attendons à ce que les priorités principales restent les mêmes.

La MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, continue à travailler dans le domaine de la conservation marine et côtière ; ses priorités sont de conserver la biodiversité et les fonctions des écosystèmes, promouvoir la gestion et l’utilisation durable des ressources naturelles, et favoriser une communauté d’acteurs de la conservation forte et efficace.

Nous sommes convaincus que nous avons un rôle unique à jouer dans le renforcement des communautés et le soutien au développement d’acteurs œuvrant en faveur de la biodiversité dans la région. Ce rôle comprend le financement, l’accompagnement, le développement des capacités, le renforcement organisationnel, et la mobilisation/le convening.

5. Comment la MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, travaille-t-elle avec ses partenaires ? Continue-t-elle à accompagner et à soutenir les petites organisations ?

Cette fusion permet à la MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, de travailler avec un large éventail de partenaires, des plus grands aux plus petits. Un des bénéfices les plus importants de cette fusion est le mariage entre la proximité qu’avait la FIBA avec le terrain et sa capacité à accompagner les partenaires dans leurs activités, avec les ressources et la portée de la MAVA. L’expertise de la FIBA et sa capacité à soutenir les partenaires étaient des domaines clés dans lesquels nous continuerons à agir. Ainsi, nous prévoyons de continuer, et même de renforcer, nos capacités à accompagner et soutenir tous types de partenaires afin de bâtir une communauté forte d’acteurs de la conservation.

Nous travaillons actuellement à définir la forme que ces changements prendront. Le nombre de partenaires que nous soutenons actuellement pourrait changer, ainsi que la forme de notre soutien. Ce soutien constituera un ensemble cohérent au sein de la stratégie et des priorités générales.

6. Est-ce que la MAVA prévoit d’étendre ses thématiques d’interventions et de financements en Afrique de l’Ouest ?

Non. Nous continuons à nous concentrer sur la conservation côtière et marine et ne prévoyons pas d’étendre ces priorités à d’autres thèmes.

De même, nos pays d’intervention restent les pays de la zone PRCM: Cap Vert, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Mauritanie, Sénéral, et Sierra Léone.

7. Est-ce que cette fusion entre la MAVA et la FIBA signifie que la FIBA n’a plus sa raison d’être ?

Cette fusion est une réponse à l’évolution du contexte dans lequel la FIBA a évolué. En 30 ans, la FIBA a contribué à créer et renforcer une communauté d’acteurs qui aujourd’hui se mobilisent et s’investissent concrètement, que ce soit au niveau national ou régional. Les menaces et les besoins de mobilisation pour la conservation en Afrique de l’Ouest sont plus importants que jamais, mais les besoins des acteurs locaux de la conservation de l’environnement ont changé.

Il est donc naturel que des organisations comme la FIBA et la MAVA, qui cherchaient à optimiser leur impact, adaptent leur mode de fonctionnement à une région en constante évolution. Même si la FIBA a cessé d’exister en tant qu’organisation indépendante, la MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, continue à œuvrer en faveur de la conservation dans la région, bâtissant sur les succès de la FIBA. Bien que son mode d’opération ait été adapté, la MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, réaffirme les valeurs de la FIBA, telles que l’ancrage de terrain, l’accompagnement actif de ses partenaires, et l’excellence technique.

Cette fusion entre la MAVA et la FIBA, deux fondations qui ont partagé les mêmes valeurs et la même vision pour la zone côtière d’Afrique de l’Ouest, permet d’augmenter leur impact et d’améliorer leur efficacité dans un contexte particulièrement dynamique.

8. Est-ce que cette fusion a un impact sur la stratégie des autres programmes de la MAVA ?

Cette fusion a impliqué un certain nombre de changements pour la MAVA et la FIBA. Elle nous a permis de mettre à profit les connaissances et l’expertise de l’équipe de la FIBA pour tous les programmes de la MAVA. Nous avons pu par exemple intégrer et renforcer certaines compétences transversales (connaissances et renforcement des capacités) au sein de tous les programmes. Toutefois, nous n’avons pas prévu de changements dans le mode d’opération des autres programmes de la MAVA. Le modèle adopté pour l’Afrique de l’Ouest est différent, en raison de l’opportunité unique qui s’est présenté avec l’intégration de la FIBA.

9. Comment la MAVA, Programme Afrique de l'Ouest, est-elle structurée ?

La transition vers un nouveau mode opératoire a commencé. La MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, se concentre sur trois rôles clés, à savoir : le financement, l’accompagnement des partenaires et la mobilisation/le convening. Nous définirons ces rôles de manière plus détaillée lorsque nous établirons la nouvelle stratégie de la MAVA en 2015.

Ainsi, la structure de la MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, est légèrement différente et a été adaptée pour répondre à ses nouveaux besoins. L’équipe est structurée autour des quatre piliers suivants :

  • Le maintien d’une équipe technique crédible
  • La prévention de toutes redondances administratives ou liées à la gouvernance
  • L’abandon progressif de la mise en œuvre de projets
  • La capitalisation du savoir-faire de l’ancienne équipe FIBA de manière transversale au sein de toute l’équipe MAVA, Programme Afrique de l’Ouest

La nouvelle équipe est composée des personnes suivantes :

Basées à Dakar (Sénégal) :

  • Charlotte Karibuhoye, Directrice adjointe, Programme Afrique de l’Ouest
  • Julien Semelin, Manager
  • Simon Mériaux, Manager, Renforcement organisationel (rôle transversal)
  • Eve Cabo, Chargée de projet
  • Aïssata Dia, Chargée de projet
  • Nathalie Cadot, Chargée d’évaluation de de capitalisation (rôle transversal)
  • Ahmet Fall, Responsable administration et finance
  • Sokhna Ndiaye, Assistante
  • Maoudo Diaw, Chauffeur

Basées à Nouakchott (Mauritanie):

  • Antonio Araujo, Manager
  • Salla Ba, Programme Officer

Basées à Gland (Suisse) :

  • Thierry Renaud, Directeur, Programme Afrique de l’Ouest
  • Christophe Gay-Balmaz, Finance Manager (rôle transversal)

10. Que deviennent les contrats et conventions FIBA et MAVA encore n cours ?

Pour les projets qui sont déjà soutenus par la MAVA, il n’y a aucun changement. Les projets qui étaient gérés directement par la FIBA et dont les contrats s’étendent au-delà de décembre 2014 sont traités au cas par cas. Depuis juin 2014, nous avons entamé des discussions avec les partenaires concernés afin de trouver ensemble les meilleures solutions pour chacun des projets.

Le processus de fusion a suivi un certain nombre de démarches administratives. Nous étions notamment tenus d’informer des conséquences de la fusion tous les partenaires avec lesquels la FIBA ou la MAVA avaient un contrat en cours. La FIBA et la MAVA ont informé leurs partenaires le 3 octobre 2014, confirmant que tous les contrats seraient honorés, et que les auditeurs de la MAVA ont confirmé que la fondation avait les ressources nécessaires pour honorer ses engagements.

11. Est-il toujours possible que des individus sollicitent la MAVA, Programme Afrique de l'Ouest pour des financements de stages, formations, participation à des séminaires etc. ?

Oui, dans le cadre de certains critères (qui seront définis dans le courant de ces prochains mois).

12. Est-ce que la MAVA, Programme Afrique de l'Ouest continue à travailler avec ses partenaires sur le terrain ?

Oui. Un des grands avantages de cette fusion pour la MAVA est la possibilité qu’elle apporte à la nouvelle équipe de travailler de manière plus rapprochée avec les partenaires dans la région. L’ancrage historique de la MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, proche du terrain, est poursuivi au sein de l’équipe intégrée. En plus du siège en Suisse, une équipe reste basée dans la région.

13. Est-ce que la MAVA, Programme Afrique de l'Ouest poursuit ses appuis dans le domaine du renforcement des capacités et renforcement institutionnel des ONG et associations locales ?

Oui, la MAVA, Programme Afrique l’Ouest continue à considérer comme prioritaire le renforcement des capacités des petites ONGs de la région.

14. La MAVA, Programme Afrique de l'Ouest met-elle elle-même en œuvre des projets ?

La MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, se concentre sur le financement, l’accompagnement et la mobilisation/convening. Par accompagnement, nous comprenons le soutien à des actions des partenaires plutôt qu’une mise en œuvre directe. Des cas occasionnels et spécifiques pourraient se présenter, lors desquels nous devrons envisager de continuer la ‘mise en œuvre’ directe, mais ceci serait exceptionnel et ne représenterait pas un mode d’opération habituel.

15. Où sont les bureaux de la MAVA/FIBA ?

Le siège de la MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, esttoujours à Gland (Suisse). La plupart des employés sont basés en Afrique de l’Ouest. En 2015 nous garderons un bureau à Dakar et un autre à Nouakchott.

16. Quel rattachement la MAVA, Programme Afrique de l'Ouest a-t-elle avec la Mauritanie ?

Le Banc d’Arguin demeure pour la MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, une des premières priorités dans la région. Tenant compte de l’évolution de l’éventail des acteurs et de la maturité grandissante des organisations telles que le PNBA et le BACoMaB, nous nous concentrons sur notre valeur ajoutée, nous efforçant d’éviter de jouer des rôles qui pourraient être remplis par d’autres.

17. Est-ce que les montants alloués à l’Afrique de l’Ouest restent dans le même ordre de grandeur ?

Oui, pour le moment il est prévu d’octroyer des financements similaires pour la zone côtière d’Afrique de l’Ouest.

18. Quel est le processus pour les demandes de financement en Afrique de l’Ouest ? Quelles sont les exigences pour financer des petits projets proposés par des petites organisations locales ?

Tous les financements, quel que soit leur montant, sont alloués conformément à nos priorités stratégiques et objectifs pour la région. Pour le moment, les demandes de financement s’effectuent de la même manière que précédemment. Nous envisageons d’établir une procédure séparée pour les plus petits projets, avec un processus de soumission différent et/ou des exigences en matière de reporting différents. Nous vous tiendrons informés de tout changement éventuel dans le courant de ces prochains mois.

19. Existe-t-il des limites (maximum et/ou minimum) pour les montants des financements à octroyer ?

Nous demeurons ouverts à tous niveaux de financement. Nous souhaitons recevoir des budgets proportionnels aux résultats attendus et, comme toujours, nous étudions de manière approfondie la pertinence des montants et les détails du budget. Nous nous penchons également sur la capacité du partenaire à gérer la taille du financement demandé (par exemple en fonction de la manière dont d’autres budgets ont été gérés ou de la capacité administrative du partenaire). Nous continuons à octroyer de préférence de petits financements aux nouveaux partenaires, souhaitant éviter l’octroi des gros financements à des partenaires avec lesquels nous travaillons pour la première fois.

20. La MAVA, Programme Afrique de l'Ouest conserve-t-elle la souplesse qu'avait la FIBA ?

La FIBA et la MAVA partageaient de nombreuses valeurs et avaient des approches similaires dans leur manière de fonctionner. La MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, s’engage à rester flexible et à s’adapter aux différents besoins, reconnaissant la nature complexe inhérente à toute activité dans le domaine de la conservation.

21. Jusqu’à quel point la MAVA, Programme Afrique de l’Ouest, est-t-elle flexible par rapport aux financements de projets qui sont en dehors de sa niche et de sa stratégie ?

Nos financements se font en accord avec notre stratégie, nos priorités et objectifs définis pour la région. Il est ainsi peu probable que nous financions des projets qui ne sont pas alignés avec notre stratégie. Comme pour toute organisation nous souhaitons concentrer nos ressources afin de garantir un impact au lieu de nous disperser dans de nombreux différents domaines.

22. Quels sont les réflexions de Luc Hoffmann par rapport à cette intégration ?

L’intérêt de Luc pour le Banc d’Arguin a débuté en 1954 et continue encore à ce jour. Luc demeure profondément attaché à soutenir les activités essentielles pour la conservation dans la région. En tant que fondateur de la FIBA et de la MAVA, Luc est fier des résultats accomplis par les deux fondations. Bien que les défis concernant la biodiversité dans la région soient toujours aussi importants, il est heureux que les réalisations de la FIBA et de la MAVA vont se poursuivre et s’étendre avec la MAVA, Programme Afrique de l’Ouest.

23. Est-ce que cette fusion MAVA/FIBA est un désengagement progressif de la famille Hoffmann en Afrique de l’Ouest ?

Non. Au contraire, cette fusion représente un approfondissement et un renforcement de l’engagement de la famille Hoffmann en Afrique de l’Ouest. La famille demeure profondément attachée à la région.

24. Qui est ma personne de contact ?

Pour le moment, et jusqu’au nouvel avis, votre personne de contact reste la même. Nous informerons les partenaires concernés s’il devait y avoir des changements

25. Est-ce que d’autres fusions sont également prévues avec d’autres partenaires proches de la MAVA?

Non, cette intégration est liée au positionnement unique de la FIBA dans la région et à la façon dont la MAVA et la FIBA travaillent ensemble depuis de nombreuses années. Les relations de la MAVA avec d’autres partenaires proches sont d’une toute autre nature et aucune fusion n’est prévue avec eux.